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Inévitable

Que le gouvernement britannique se le tienne pour dit, lui qui semble toujours plongé dans la plus grande confusion au regard du futur Brexit : l’Union européenne, elle, « est prête à négocier », a prévenu Michel Barnier mardi 6 décembre. Pour sa première allocution publique depuis sa prise de fonction en octobre, le Français, ex-commissaire européen chargé du marché intérieur devenu le « Monsieur Brexit » de la commission, a voulu rendre compte du travail déjà fourni par Bruxelles en vue de la future négociation du divorce avec le Royaume-Uni, et expliquer l’esprit dans lequel l’institution communautaire entendait la mener.

Il n'est pas certain que les anglais aient bien compris le Brexit, l'UE négociera d'un seul bloc et non et non par état, c'est la solidarité de l'union qui exige cela, les désirs du gouvernement britannique ne seront jamais exhaussés, pouvoir semer la zizanie entes les états de l'union pour obtenir de meilleures conditions de sortie de l'UE.

Sur l’esprit dans lequel l’Union aborde les discussions à venir, M. Barnier a juste rappelé que les Vingt-Sept étaient d’accord sur quelques grandes positions : leur priorité est de rester unis à 27 et il n’est pas concevable qu’un pays « tiers » non membre de l’Union jouisse des mêmes privilèges et des mêmes garanties qu’un pays membre. Enfin, l’accès au marché unique est conditionné aux quatre libertés de circulation (biens, personnes, données et services) et elles sont indissociables les unes des autres.

Certains responsables politiques britanniques n’ayant apparemment toujours pas admis qu’en quittant l’Union ils n’auraient pas « le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière », comme l’a signifié mardi, peu diplomatiquement, le premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel .

Espérons que les 27 aient bien compris la stratégie de M. Barnier et qu'ils ne se diviseront pas au moment où la stratégie Britannique se mettra en place pour offrir avantages ou des interets spécifiques à des états tentés par une négociation directe avec les britanniques, essayer de diviser pour gagner des faveurs auxquelles ils n'ont plus droit.

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L
Barnier veut régler cette sortie rapidement et se donne 18 lois pour y parvenir. Mais le hic, c'est que ce sera bien plus long car les directives européennes sont très strictes. Ce qui est sûr, c'est que les anglais regretteront de quitter l'U.E. : ils en avaient tous les avantages tout en étant en-dehors.
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A
Il y a loin de la théorie à la pratique ....
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F
J'ai entendu que le parlement britannique traînait des pieds, pas très chaud pour donner son accord au Brexit. Il paraît qu'il doit donner son aval. Mais, bon, il ne va pas oser désavouer le vote du pays. Et dans ce cas, il faudra bien que l'Angleterre passe à la casserole et accepte de subir les conséquences de sa déciision. M. Barnier a raison d'insister. Florentin
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