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Décalé

C’est un nouveau signe de l’âpre bataille qui se joue, dans les sphères politiques et scientifiques, sur le dossier des pesticides. Du mardi 15 au jeudi 17 mars, l’Assemblée nationale examine en deuxième lecture le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, qui comporte un article consacré aux néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides est reconnue nocive pour les insectes pollinisateurs et, plus généralement, pour l’environnement et la santé. Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a mis tout son poids dans la balance.

le ministre s’est adressé aux députés lundi, dans une lettre argumentée, pour les inciter à ne pas se prononcer en faveur d’une interdiction simple et to
tale..

Finalement , t'aimes ou t'aimes pas les pesticides, t'aimes ou t'aimes pas l'industrie chimique, t'aimes ou t'aimes pas le marché des céréales qui emploient à tour de bras et en wagon de tonnes des pesticides , t'aimes ou t'aimes pas les abeilles, mais quelques soient tes goûts tu dois protéger ces abeilles car sans elles la vie ne sera pas possible, il n’existe pas de famille de pesticides plus toxiques pour les abeilles en exposition chronique que les néonicotinoïdes , il va falloir choisir entre la survie de l'homme et les marchés, c'est tres délicat de choisir pour ceux qui ont toujours ménagé la chèvre et le choux, sauf que si ça continue ainsi, il n'y aura plus de choux.

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F
La question ne se pose pas de savoir si l’on aime ou pas l’homme, les abeilles ou tout autre organismes vivants ou non sur notre planète, la question est de savoir comment produire suffisamment et sainement de nourriture pour les neuf milliards d’habitants, et avoir la certitude de pouvoir perdurer indéfiniment cette mission à haut risque en tenant compte de la courbe de la consommation mondiale et celle de la production mondiale, qui est parallèlement et dangereusement au même niveau, les stocks qui assuraient de pallier aux années de déficit de production se réduisent régulièrement, présages de crises du prix des céréales dont les premières victimes serons les pays pauvres . Alors oui, ces combats qui ne sont pas dénués de tous sens concernant les dangers des pesticides et des engrais, sont les biens venus, mais à contrario ceux dirigés contre tel ou tel industrie qui se sont spécialisées dans la recherche et l’élaboration des techniques modernes outils indispensables au combat permanent contre les famines mortifères ,qui se dessinerais systématiquement dans les pays pauvres a la moindre sécheresse ou au moindre incident climatique , ces combats sont stériles , la recherche dans ce domaine comme dans tous les autres évolue nous sommes tous et toutes conscient da la nécessité absolue de la bonne santé des citoyens, appréhendons le problèmes dans son globalité , avec pragmatisme, méfions nous des réactions d’idéologues obtus !!
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M
@foujuste, obtus dites vous, comme vous savez bien parler de ceux qui épousent ces idées droitissimes qui se retrouvent dans votre commentaire.
A
Calcul à courte vue pour calmer le jeu avec les agriculteurs mais c'est une honte ,si ces produits sont dangereux il faut les interdire .
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F
Ni de chèvres non plus d'ailleurs. Il n'y a pas à réfléchir bien loin. Le Foll est un âne ! Il n'y a pas à barguigner, il ne faut pas accepter que ce pesticide soit autorisé sur le marché. Mais, comme d'habitude, la courte vue va encore gagner ...
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