Le monde va, c’est déjà ça, il irait sans doute mieux sans cette poignée d’Imbéciles qui rêvent de rester à ses commandes. Le G20 est une bonne occasion d’en voir quelques uns à l’œuvre. Ce sera comme d’habitude, on aura droit aux mouvements de tête du plus petit suivis de ses tics, et de ses rodomontades. La lutte sera à qui sera le plus courtisé par les journalistes, j’en connais un qui part perdant, il ne comprends ni ne parle pas la langue pratiquée à Pittsburgh. Pour le reste, ils se valent tous, encore éblouis voir aveuglés par le libéralisme économique, comme si la crise n’avait été qu’un épisode justifiant leur pouvoir et dont ils nous disent pouvoir nous faire sortir. On n’est pas prés de voir mise au banc la spéculation qui d’après certains est la grandeur visible du capitalisme triomphant, ce n’est pas lui qui nous a mis au désastre, mais la poignée d ’Imbéciles dont on a parlé plus haut. Faire confiance au marché est une ineptie, c’est faire confiance à la cupidité ou à la bêtise humaine. La construction d’un avenir ne peut se faire qu’avec une stratégie long terme, mûrie avec soin et envisageant tous les effets de chaque décisions. Pour cela il faut des dirigeants capables d’imagination , susceptibles d’envisager un bien être collectif, dépassant celui de sa secte ou celui de sa propre personne. A force de vivre près du marigot ou somnolent les crocodiles de la finance, ils sont devenus des partenaires de ce pouvoir absolu qu’est l’argent, capable de massacrer par intérêt toute démocratie en désaccord avec toute morale, capable de lancer des peuples dans la guerre pour des intérêts mineurs, capable d’affamer des populations pour arrondir leurs marges. L’histoire, malheureusement, fourmille d’exemple de ce genre. A votre avis, comment ira le monde ?