Actualité, politique, humour

Publicité

Rien de nouveau en Europe

Mr Barroso s ‘est invité dans le débat de l’éco taxe en ménageant la chèvre et les choux, la droite, la gauche et les verts, l’enjeu est la présidence de la commission.   

"Je suis pour la croissance verte, pas pour la décroissance. Je crois que nous avons besoin d'une industrie en Europe, et il faut assurer que nos entreprises ne sont pas mises dans une position de manque de compétitivité à cause du fait que nous sommes plus avancés sur le plan de la réglementation environnementale que d'autres parties du monde"  Cet homme pratique le grand écart sans scrupule, il appelle cela consensus et d’ajouter , lui qui n’a aucun pouvoir réel ou aucune envie de l’exercer « il ne faudrait pas qu'à cause des mesures environnementales que nous prenons, il y ait une délocalisation de notre industrie, de notre production pour d'autres pays", pour les délocalisations, il n’a jamais levé le ton, il n’a même jamais  abordé le sujet, c’est dire si on peut lui faire confiance , et la fibre libérale de revenir au galop  "il faut le voir en détail parce que nous ne voulons pas, bien sûr, introduire des mesures protectionnistes dans le monde"  . Vive le commerce mondial, sans entrave ni contrainte.  Elle n’a pas finie d’être envahie cette Europe que nous dessine Mr Barroso, de produits venant d’ailleurs, fabriqués sans contraintes environnementales ni sans restriction douanière. Le règne de l’OMC n’est pas mort. La mondialisation va continuer comme avant dans un monde pas encore sorti de la crise, crise pour laquelle Mr Barroso n’a pas su prendre d’initiative. Voilà pourquoi nous avons hérité, avec ce Monsieur,  d’une Europe creuse, sans objectifs ni buts. 

Nous sommes vraiment dans un siècle d’imposteurs , nous avons le notre, la commission à le sien. Aux dernières nouvelles, le groupe des gauches au parlement européen devrait s’abstenir au cours du prochain vote d’investiture du président de la commission. De ce coté ci, nous n’avons non plus, rien à  espérer, l’orientation ultra libérale de l’Europe restera inchangée, malgré la crise.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
Après la desindustrialisation de notre pays on procède à la disparition progressive de l'agriculture...une honte !
Répondre
E
On n'en voulait plus mais on le choisit à l'unanimité !C'est plus facile de mener par le bout du nez  un Barroso avant contesté !
Répondre
A
Il ne faut pas quelqu'un qui crie haro sur le baudet, c'est pour ça qu'on a choisi un con sans sus!
Répondre
T
en tant que consommateur nous nous devons de lire les étiquettes des produits et de boycotter quand c'est possible les produits étrangers....re bisou...ah!là!là! je suis épuisée moi!
Répondre
A
Barroso /Sarko :même combat et meme couardise face aux USA !
Répondre
F
Un mec incolore, toujours de l'avis du dernier qui parle. Nous voilà bien partis ! Et pour cinq ans ! Que du bonheur !
Répondre
M
ne tapons pas trop sur Barroso qui n'est que le prête nom de tous nos gouvernants y compris le notre!
Répondre