Les financiers n’ont pas les idées saines, ils ont réussi à capter des états des liquidités qu’ils feront payer aux contribuables sans le moindre scrupule et sans que les chefs d’états ne lèvent le petit doigt. Les financiers eux lèvent le pouce avec un regard entendu et un mauvais sourire aux lèvres. Je vois rappelle gentiment qui est le dindon de la farce. Comme l’économie financière fonctionne à nouveau, les capitaux ressortent du bois et bien sur , la spéculation est déjà au rendez vous. Je cite le Monde «Les gouvernements tout comme l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s'inquiètent de l'ampleur des opérations sur le "baril papier" auxquelles se livrent les banques, les courtiers spécialisés et les fonds spéculatifs (hedge funds), pour leur propre compte ou celui de leurs clients. » Le bon temps est revenu , la cargaison d’un tanker peut changer à nouveau plusieurs fois de propriétaires entre son port d’embarquement et celui d’arrivée, la finance se permet de faire entre temps quelques culbutes, que les consommateurs paieront de toute façons. B. Obama pour lutter contre cet état de fait, souhaite limiter le nombre de contrats d’options sur les produits énergétiques qu'un opérateur financier pourrait vendre ou acheter. De ce fait la spéculation ne serait pas interdite mais limitée. En Europe , silence radio, le sujet est tabou, trop de potes des hommes politiques en place touchent ainsi le jack pot. On est pas prêt de moraliser les méthodes utilisées par les financiers les banquiers pour faire de l’argent. Machin ne fera rien, ne dira rien , il se contentera de regarder ailleurs. Tiens, il y a une pandémie de grippe A … Et puis, à Londres, un rapport officiel du Financial Services Authority, la tutelle de la City de Londres, exonère la spéculation de toute responsabilité dans l'envolée des prix du pétrole, l'an dernier. Voyez, Machin peut rester muet au moins au titre de la solidarité Franco Britannique., et puis, il est fatigué, le petit homme se repose.
c'est bien beau de dire qu'il faut le combatre le capitalisme....mais le detruire et le remplacer par quoi.....Certes il est loin d'être parfait, voir parfoisdiaboliquement injuste et inhumaims......mais pour l'instant il tient depuis le debut du commerce.quand au petrole rassurez vous ,il y a des tas de projets qui sont bloqué par les pétrolier; et qui ressortiront par magie ,quand cela sera critique
Le pourfendeur du capitalisme sauvage est en vacances, alors.... Quant à son copain , le maître du monde, il a des problèmes avec ses propres amis concernant la politique de santé !!! A part ça tout va bien....... @+
Ils vont tenter de se refaire sur notre dos....Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le pétrole et la bourse, les nouveuux eldorados de la finance internationale. Et pendant ce temps, on nous annoncent fièrement que le chômage et les prix sont en baisse....on nous prend vraiment pour des C...., à l'image des 53 %
anto a raison, le principe 1 er du capitalisme c'est de faire du profit , et , on le sais depuis longtemps , alors oui, il faut le combattre , changer cette société inégalitaire et comment y arriver ?? et bien trublion , avec une révolte des gens d'en bas !!!! et que je sache , les fonctionnaires en font parti !!!
Pour Trublion Eviter la révolution, ce ne sont pas le syndicats qui pourroint agir, mais bien le pouvoir qui doit arreter de s'enteter dans sa politique économique inégalitaire. A++
et crois tu que ce sont les banquiers, qui avec leurs bulletins de vote qui le remettront sur le trône?petit , il l'est sans doute , mais bête , je ne crois pas.C'est là vois tu que j'aimerai voir réagir les syndicats !Qu'ils ameutent les français au lieu la plupart du temps de ne s'occuper que des fonctionnaires !S'ils arrivaient à remuer les français , on éviterait peut être la révolution.
tu es bien optimiste la spéculation est repartie de plus belle si tu es prêt à perdre quelques millions de dollards tu peux en gagner des milliards ; ceux qui en ont l'opportunité le font sans scrupule; et c'est nous, par l'intermédiaire de l'argent public qui leur avons fourni les moyens